fbpx

Le cinéma d’Angola prend le devant au FCAT avec Ondjaki et Mariano Bartolomeu

Javier H. Estrada inaugure l’Aula de Cine, un espace d’apprentissage sur l’ art narratif dans les cinémas africains

Tarifa, 31 mai 2022.- Le FCAT continue son chemin avec les projections et les activités parallèles. L’Arbre des Paroles a eu aujourd’hui une table ronde dénommée ‘Praxis cinématographique décoloniale’, un dialogue de Screen Worlds avec le FCAT. L’équipe  central de African Screen Worlds (SOAS, Université de Londres) a partagé de différentes expériences, des projets cinématographiques et des approches de recherche éclectiques pour réfléchir sur le sens de décoloniser à partir des écrans. L’Arbre des Paroles est un projet annuel du Festival de Cinéma Africain-FCAT qui compte sur la collaboration du Programme ACERCA pour le  développement du secteur culturel cultural de l’Agence Espagnole de Coopération Internationale pour le Développement (AECID).

Les section parallèles du FCAT a continué avec un apéritif de cinéma sur la cinématographie de l’Angola, avec Ondjaki, réalisateur de Vou mudar a cozinha et de Mariano Bartolomeu, réalisateur de Un lugar limpio y bien iluminado et Quem faz correr o quim? Ndalu de Almeida, dont le surnom est Ondjaki (Luanda, 5 juillet 1977), est un écrivain et cinéaste angolais, rentré dans son pays d’origine après avoir vécu au Brésil. En 2008 Ondjaki a remporté le prix Grinzane for Africa Prize dans la catégorie de Meilleur Jeune Écrivain. En 2012, il a été décrit par Zukiswa Wanner du The Guardian comme un des meilleurs écrivains africains. C’est un des 39 écrivains de moins de 40 ans de l’Afrique subsaharienne élus en avril 2014 pour faire partie du  projet Africa39 du Hay Festival. En 2013 Ondjaki remporte le Prix Saramago avec son roman Os transparentes (2012). 

De son côté, Mariano Bartolomeu, est un réalisateur de cinéma angolais né en 1967 qui a fait ses études de réalisation de cinéma et télévision à la prestigieuse École Internationale de Cinéma et Télévision de San Antonio de Los Baños à La Habana, Cuba, institution fondée par l’écrivain colombien Gabriel García Márquez. Il a continué ses études de cinéma à l’Université de Ohio à Athens, où il a eu son Diplôme de Production et Production Cinématographique, avec la Bourse Fulbright des États Unis.

À l’apéritif, les réalisateurs ont revendiqué l’importance du cinéma angolais, avec des réalisatrices telles que Kamy Lara et des cinéastes tels que Fradique. Sur la situation du cinéma dans leur pays, les auteurs se montrent positifs et confient que ce saut qualitatif des dernières années, se traduise dans un plus grand soutien institutionnel et distribution du cinéma angolais.

Pendant la cinquième journée du FCAT, le programmateur et critique Javier H. Estrada a inauguré son Cours de Cinéma Africain. Javier offrira une formation intitulée « Relatos ensoñados » (Récits rêvés), pour approfondir sur l’art narratif des cinémas africains. Cela se passe à Casa de la Cultura à Tarifa mais aussi online pour les personnes inscrites.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *