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COURS DE CINÉMA AFRICAIN

Le cours de cinéma africain représente, pour les étudiants en cinéma, les journalistes, professionnels de l’audiovisuel, ou toute personne intéressée, une opportunité unique dans la sphère hispanophone d’approfondir leurs connaissances et leur compréhension des cinémas d’Afrique. Se déroulant dans le cadre du IXème Arbre à Palabres, le cours est retransmis en streaming et disponible également en différé, pour permettre l’accès en particulier à des participants de Guinée Equatoriale et d’Amérique Latine. Il est dispensé par le programmateur et critique de cinéma Javier H. Estrada et intitulé cette année Briser les chaînes. La recherche de liberté dans les cinémas d’Afrique. 

*Ce cours ne sera disponible qu’en espagnol. 

Briser les chaînes.
La recherche de liberté dans les cinémas d’Afrique.

Les barrières physiques et intérieures sont un aspect essentiel de l’histoire des cinémas africains. Les réalisatrices et réalisateurs de tout le continent n’ont cessé de représenter la répression à laquelle ont été soumises leurs sociétés, mais aussi et surtout leur inébranlable esprit de lutte pour atteindre la liberté. Mouvements et batailles menées par des individus audacieux qui ont suscité des évolutions radicaless, encourageant la prise de conscience et l’espoir de changements aussi urgents que complexes.  

Le couraborde les œuvres de maestros fondamentaux comme Sarah Maldoror, Sidney Sokhona ou Gadalla Gubara, ainsi que des jeunes talents qui ont émergé avec force ces dernières années, comme Randa MaroufiPhilbert Aimé Mbabazi Sharangabo ou Hajooj Kuka.

L’anticonformisme et l’innovation formelle sont des traits communs à tous les auteurs analysés, tous d’authentiques rénovateurs esthétiques qui ont en outre observé avec des regards profondément critiques les réalités de leurs pays.  

L’opposition à la brutalité coloniale, la capacité à surmonter des génocides qui ont marqué certaines nations, la revendication des droits des immigrés en Europe et la naissance de scènes filmiques absolument innovantes et indépendantes constituent quelques-uns des thèmes évoqués dans ce workshop.   

Au cours de quatre séances sont abordées des cinématographies comme celles du Soudan, du Rwanda, d’Algérie ou du Maroc, des cinématographies qui ont été et demeurent parmi celles les plus stimulantes et riches de propositions tout aussi, ou peut-être même plus, innovantes que celles qui ont émergé en Occident.